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SÉPARATION

Deux figures en mouvement marchent dans des directions opposées, s’éloignant ainsi l’une de l’autre. Qu’elles soient intimes ou étrangères, toutes deux se dirigent vers des horizons distincts qui leur sont à chacune inconnus. Enfermées dans leurs solitudes, elles avancent pourtant vers une multitude de semblables dont chaque nouveau pas les rapproche. L’artiste réalise cette sculpture comme le témoignage d’un amour qui fut et que le temps ne saurait altérer. Comme pour le sujet de la toile d’Edvard Munch « Séparation », l’artiste éprouve la désolation de la rupture, la mélancolie du souvenir de l’union dont le temps est à jamais empreint : un talon laissant dans son sillage les souvenirs d’un amour perdu…

 

« Prolonger des adieux ne vaut jamais grand-chose ;
ce n’est pas la présence que l’on prolonge, mais le départ. »

Elisabeth Bibesco

SÉPARATION
125x55x30 cm
Acier, aimants, mécanismes horlogers